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Faith No More - Rock en Seine

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Rock en Seine peut devenir un très bon plan pour profiter une dernière fois de l'ambiance des festivals avant la rentrée. L'affiche devra cependant être à l'avenir plus consistante et définir plus précisément les contours du rock (évitez les Slimmy ou Birdy Nam Nam). Aux portes de Paris et dans un cadre agréable, il faudra aussi que les organisateurs choisissent des têtes d'affiche qui n'annulent pas : Amy Winehouse deux ans de suite et Oasis vendredi dernier dans des conditions assez cultes.. Si les Libertines se reforment, il faudra peut-être éviter... En tout cas, un choix qui assoit la réputation du fest : faire revenir Faith No More sur une scène en France. Pour leur "Second Coming", ils avaient investi la Brixton Academy de Londres le 10 juin dernier puis le show du 12 juin du Download était broadcasté : les mâchoires tombent devant les écrans. Pourquoi Faith No More nous a privé de ces moments de bonheur pendant 11 ans ? Peut-être que la (longue) pa...

Le cercle fermé

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Au fil de ce second volet, Jonathan Coe nous permet de retrouver les personnages de Bienvenue au Club . Paul, le petit dernier de la famille Trotter, est le personnage central. Dans l'Angleterre de Tony Blair, il est devenu un fidèle représentant du parti travailliste. Mais la politique est un monde impitoyable entre compromissions, tentations et trahisons. Le contexte internationale a bien changé. On parcoure les années d'avant et d'après 11 septembre. La mondialisation provoque délocalisations et licenciements. Les syndicats ont perdu du poids dans la balance. Paul Trotter, l'enfant de Birmingham, a du mal à se positionner sur le sort de l'usine Rover. Après les attentats du World Trade Center, la guerre en Irak approche et il a aussi du mal à faire le bon choix tiraillé entre sa fidélité au parti et ce que lui dicte sa conscience. Cette dernière est aussi mis mal à travers sa vie privée. Père d'une famille unie, Paul réussira-t-il à sauver son couple face...

We Will Rock You

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Dernière étape du périple londonien au coeur du West End "entertainment like nowhere else". Station Tottenham Court Road, la statue de Freddie Mercury domine la façade du Dominion. Depuis 2002, ce musical, produit par De Niro, rend hommage à l'artiste et à la musique de Queen. Co écrit avec Brian May et Roger Taylor, les titres du groupe se fondent parfaitement dans ce scénario futuriste. La création musicale n'est plus l'œuvre des êtres humaines mais la conséquence d'une programmation informatique. Dans un univers Big Brother, l'esprit critique n'existe pas laissant place à l'uniformisation et l'imagination est enlevée du cerveau des bambins qui deviennent tous des "Ga Ga Kids". Killer Queen est à la tête de cette dictature où les instruments de musique n'existent plus. L'occasion pour l'auteur de critiquer la société actuelle. Bien sûr, la résistance subsiste grâce aux Bohemians qui cherchent l'élu. Celui-ci sera Gal...

Tate Britain

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Dans le quartier plutôt cossu de Pimlico, sur les bords de Tamise, Tate Britain se rapproche du Musée d'Orsay mais centré sur les peintres britanniques. Turner en est le chef de file mais ses toiles sont en quelque sorte victimes de leur succès. Exposé en Russie ou en Chine cette année, certaines manquent sur les murs du musée londonien. La salle la plus intéressante dans ce cours d'histoire de l'art grandeur nature est celle consacrée aux Pré-Raphaélites. La statue d'un de ses plus fervents représentants trônent d'ailleurs à l'extérieur du bâtiment : celle de Millais. En réaction à l'académisme victorien, la Pre Raphaelite Brotherhood souhaitait au XIX retrouver le réalisme du trait. Ces artistes se voulaient aussi provocateurs en proposant des sujets religieux en décalage avec les codes de l'époque : Christ in the House of His Parents (The Carpenter's Shop) de Millais par exemple . Une navette de bateau permet de rejoindre le Tate Modern dont les ...

Solinight

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Legé est une "ville" particulière. On est dans le 8-5 puis on y entre dans le 4-4 pour retrouver le 8-5 dans la foulée. A quelques kilomètres, des jeunes experts de air guitar peuvent même brûler les planches des kermesses de fin d'année sur The Final Countdown . Dorénavant, tous les ans, la Jeunesse Legéenne Solidaire organise une soirée de concerts rock au profit de la lutte contre le SIDA. Le cadre est bucolique : un plan d'eau et de la verdure. Si on a en tête les bonnes mesures de sécurité et la coexistence pacifique des festivaliers du Hellfest, on a quelques doutes à ce sujet pour la Solinight étant donné le degré d'alcoolémie prononcé de certains spectacteurs... Tous les fonds étaient reversés à AIDES , y compris si vous achetiez la casquette visière renversée siglée du logo d'Elmer Food Beat, les stars (locales) de la soirée. L'apogée de leur carrière est loin. Elle a duré de 1990 à 1992 en fait. La bonne époque : Guns N' Roses, Metallica, Nir...

Kensington

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Hyde Park est le plus grand parc de Londres s'étendant sur 140 hectares. Si l'on ajoute les Kensington Gardens, on atteint 250 hectares. C'est la rivière Serpentine qui les sépare. D'ailleurs, la rivière, dont les rives sont très agréables soleil aidant, donne son nom à une gallerie d'art contemporain. Dans cet écrin de verdure, on y retrouve cet été des œuvres de Jeff Koons : sa collection Popeye Series 2 associant peintures à l'huile imitant collages pop-art et des structures en alu supportant des jouets de plage gonflables. Faut aimer... Tout près de cette entrée d'Hyde Park, du côté du Royal Albert Hall et des ambassades, se trouve le Victoria and Albert Museum : "the world's greatest museum of art and design". Il faut d'ailleurs être passionné par le design et l'artisanat pour vraiment apprécier la visite et ne pas s'intéresser particulièrement aux Arts and Crafts de William Morris dont l'exposition est peu développée. On ...

Inglourious Basterds

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La Roche sur Yon. 3.5 euros la première séance du mercredi. V.0. Let's fly to the Concorde ! Pour un bon film, tant qu'à faire... Un groupe de Juifs Américains chargés de venger leur communauté de la barbarie nazie. Ça ne sera pas voué à une utilisation pédagogique mais bon..C'est plein de bonne volonté que je m'asseyais dans la salle obscure en cet après midi caniculaire. C'est avec pas mal de regrets que je reprenais la voiture dans la chaleur vendéenne. Ce n'est pas forcément de l'ennui que l'on ressent pendant 2h30. C'est plutôt de la gêne qu'on éprouve par moment. Il faut dire que c'est assez rythmé malgré des scènes longues et un découpage en chapitres inutile. Les dialogues peuvent être de qualité mais pas mal de plans ne servent à rien (comme les parenthèses dans la narration pour expliquer certaines idées qu'un scénario mieux ficelé aurait fait deviner, mais bon c'est sûrement pour le style). L'un des bons points du film...